Toutes formations confondues, le taux de réussite est supérieur à 96%.
Les dossiers peuvent être retirés toute l’année. Des journées d’information et d’évaluation se tiennent chaque mois. Grâce aux rentrées rythmées tout au long de l’année, les entreprises peuvent répartir leurs ouvertures de postes.
Il démarre le 1er jour de la formation. Il peut être anticipé jusqu’à 3 mois avant.
Dans 70% des cas, c’est grâce au réseau de l’AFTI que les jeunes trouvent leur entreprise. En effet, l’AFTI initie un contact entre le candidat et l’entreprise d’accueil tout en apportant un appui attentif au processus de recrutement.
La formation est gratuite pour l’apprenti. Son financement est assuré par les entreprises, avec le versement de la taxe d’apprentissage, et par les aides de la Région. Contribuent également les institutions professionnelles telles que UIMM, GIFAS, SYNTEC, CCIV.
Oui, voire même à l’étranger.
Les candidats, jeunes diplômés d’universités ou d’écoles d’ingénieurs viennent de toutes les régions de France. Ils sont en recherche d’une première expérience professionnelle ou d’une poursuite d’études. Les offres de postes d’apprentissage diffusées par l’AFTI leur permettent un début de carrière en entreprise.
Non, ce n’est pas obligatoire. De nombreux diplômés de chimie ou biologie ont démarré le logiciel dans une entreprise d’électronique ou télécom. Et ils y ont fait ensuite carrière.
Oui. A la différence d’un stagiaire en entreprise qui conserve son statut d’étudiant, le contrt d’apprentissage offre tous les avantages d’un contrat de travail, d’un type particulier puisqu’il inclut la formation et la délivrance d’un diplôme.
100% des apprentis bénéficient d’un CDI. Pour la grande majorité d’entre eux, ils resteront dans l’entreprise qui les a accueillis en apprentissage.
Oui si le diplôme est de niveau supérieur ou dans une discipline nouvelle qui permet d’acquérir une compétence professionnelle.
Il existe trois types de diplômes d’Etat : les diplômes délivrés par les Universités, par les écoles d’ingénieurs et ceux figurant au répertoire national de la CNCP (www.cncp.gouv.fr). A chaque titre ou diplôme d’Etat est attribué un des cinq niveaux officiels de l’Education Nationale. Par exemple, le niveau I regroupe les diplômes d’ingénieur, les Master 2 et les titres homologués au répertoire RNCP de niveau I.