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Actualité et agenda de l'AFTI

Interview Pierre Le Corre – Elève ETGL

Déjà ingénieur en mécatronique, Pierre Le Corre a fait le choix de poursuivre sa formation en apprentissage au sein de l’AFTI, afin de gagner en compétences et développer son savoir informatique. Alors qu’il est en au milieu de sa deuxième année en ETGL (développement logiciel), il aborde l’avenir de façon sereine, avec un emploi qui se profile à la clé. Il nous raconte son parcours, sa formation et ses aspirations pour les prochaines années.

 

Avant d’arriver à l’AFTI, qu’as-tu suivi comme formation ?

Avant d’intégrer la filière ETGL à l’AFTI, à la sortie du bac, j’ai fait une classe préparatoire PTSI-PT et j’ai poursuivi mon cursus à l’ENSIL, une école située à Limoges. Ensuite, j’ai suivi une formation d’ingénieur mécatronique. L’informatique était présente, mais pas autant que dans ma formation actuelle. J’ai donc déjà mon diplôme d’ingénieur, mais avec ce diplôme en poche, pendant un an, je n’ai pas trouvé d’emploi, car l’informatique était essentielle.

 

Comment as-tu connu l’AFTI ?

J’ai un membre de ma famille qui connaissait déjà l’AFTI et avait suivi l’un des cursus et a trouvé un emploi par la suite. C’est ce qui m’a décidé à me renseigner et m’inscrire pour développer les compétences informatiques qu’il me manquait.

 

Où en es-tu dans ta formation ?

J’entame ma deuxième année de formation en développement logiciel (ETGL). Je travaille pour Thales Air Opérations en parallèle de ma formation à l’AFTI. Cette division de Thales s’occupe de la création de centre de commande et de radar, plus précisément des logiciels et des radars eux-mêmes, pour le civil et le militaire. Il s’agit de visualiser les vols au-dessus des territoires et de les contrôler.

 

Comment se déroule ta formation entre l’AFTI et l’entreprise ?

Comme il s’agit d’une formation en apprentissage, les contrats durent deux ans et j’y suis jusqu’à septembre 2018. Au sein de l’AFTI, ils nous apprennent les subtilités des langages de programmation. Nous avons aussi mené des projets. Je peux me pencher désormais sur divers aspects informatiques : industriel, SSII ou création d’application web et Android. Cela englobe beaucoup de domaines. Actuellement, nous travaillons sur les applications mobiles par exemple. L’AFTI permet d’avoir un bon noyau pour l’informatique. Ce que nous apprenons, nous pouvons le mettre en pratique en entreprise, où nous y apprenons également beaucoup. Par exemple, ma hiérarchie m’avait demandé de reformer d’anciens programmes de la société à des normes internes plus récentes. Il leur fallait quelqu’un capable de reformer ces programmes selon leur besoin. Grâce à mon apprentissage, j’ai pu répondre au besoin de l’entreprise.

 

Comment envisages-tu l’après AFTI ?

Mon objectif désormais est de rester dans le monde de l’informatique. Ma formation en mécatronique m’a permis d’avoir une vision des choses que je n’aurai pas eu. Désormais, je sais que dans un emploi mécatronique, mes compétences informatiques seraient très appréciées. Par ailleurs, la politique de l’entreprise est de recruter ses apprentis et on m’a donné quelques pistes dans ce sens, si le projet est bien mené. Donc, je croise les doigts.