+33 (0)1 69 33 05 50

Actualité et agenda de l'AFTI

L’AFTI et Thales éclairent des collégiens des métiers du Numérique

Lundi 4 décembre, l’école AFTI était présente au Lycée de l’Essouriau, aux Ulis (91 Essonne), en présence des étudiants et de représentants d’entités du groupe Thales, participant au bassin de l’emploi de l’Essonne (TRT et UMS).

L’objectif était de rencontrer des lycéens et lycéennes afin d’échanger sur les métiers de l’Ingénierie et du Numérique. Ils étaient 67 à participer à cet échange, tous et toutes élèves de classe de 1ère.

Pourquoi la 1ère ? Parce que les jeunes se posent bien plus de questions sur leur avenir que l’on ne le croit. Et ce n’est pas dans les dernières lignes droites de l’année du bac, qu’il faut se poser les questions de ce que l’on fera après le bac.

Les 4 intervenants, tous issus du groupe Thales, ont expliqué les fondamentaux de ce qu’était l’ingénierie, le monde des scientifiques, de la recherche, du numérique, ainsi que les formations pouvant y mener.

Logo afti_new 2016 300Qu’ont donc expliqué les représentants de groupe Thales et de l’AFTI ?

D’une part, l’aventure intéressante que représentaient la technologie et l’innovation :

  • Les débuts du radar et de l’informatique
  • La création des drones, des véhicules autonomes, des robots
  • L’envoi de satellites
  • Les nouvelles énergies
  • Les concentrés de technologies du téléphone (Logiciels, Réseaux, Sécurité Informatique)
  • La fabrication des puces électroniques
  • Et tant d’autres sujets, difficiles à rassembler en seul texte

D’autre part, les cursus de formation :

  • Bien sûr, les écoles d’ingénieurs, les « prépas », les masters et les titres
  • Mais aussi, il a été rappelé que la technologie changerait de plus en plus vite et qu’il leur faudrait apprendre tout au long de la vie, quel que soit leurs métiers
  • Et puis la vie professionnelle, c’était aussi ce que l’on en faisait avec sa créativité, le travail en équipe, l’appui des actionnaires pour les investissements
  • Ils allaient donc devenir des contributeurs importants à l’issue de leurs études

Ils ont été rassurés, car les fonctions d’ingénieurs et d’informaticiens menaient à bien d’autres métiers et le champ d’investigation était vaste : acheteurs, chercheurs, logisticiens, responsables qualité, négociateurs de contrat, technico-commerciaux, RH, recruteurs, enseignants et, pourquoi pas, investisseurs, start-upers, créateurs d’entreprises.

A chacun de trouver sa voie. Mais à la base il était impératif de se former et de maitriser les connaissances techniques, technologies, informatiques, numériques et de l’ingénierie en général. En effet, les entreprises industrielles et du numérique, pour se créer et se développer doivent imaginer, fabriquer et commercialiser des produits. Et les technologies attirent les consommateurs, font vendre et permettent à bien d’autres métiers de justifier leur existence (financiers, comptables, commerciaux, juristes,…).

Il a été rappelé que ces domaines étaient valorisants et prometteurs, car le monde de demain serait numérique et dans l’intelligence artificielle. Cela allait nécessairement créer des champs nouveaux d’emplois, en révolutionnant nos modes de fonctionnement et de travail, autant que nos vies quotidiennes.

Dès lors, il leur appartenait de participer à ce monde-là et ce monde-là serait entre leurs mains pendant plus de 40 ans à l’issue de leurs diplômes.

Les questions furent nombreuses :

  • Quels salaires : de 30 à 45 k€, selon les filières et le niveau de diplôme
  • Comment réussir : le travail en équipe, la motivation, la créativité, la curiosité et se former tout au long de la vie
  • La formation par apprentissage est-elle une bonne approche : oui pour ceux qui aiment la mise en pratique et ont besoin de se confronter rapidement à la vie d’entreprise
  • Comment évoluer dans l’entreprise : par les réseaux dont ils ont déjà la science

Cela est le témoignage de l’intérêt qu’ils portent pour leur avenir.