GAFAM : est-il possible de réguler les géants du numérique ?

Les géants du numérique comme Google et Facebook sont devenus dincontournables puissances économiques et politiques en seulement quelques années. En écrasant toute la concurrence, ils déclenchent une volonté des différents pays à trouver des alternatives et des moyens de contrôle. Sur ce point en France comme dans toute lEurope, les talents informatiques sont de plus en plus recherchés.

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Un pouvoir de plus en plus important

En deux décennies, les GAFAM se sont imposés à la tête de l’industrie numérique. L’acronyme doit son nom aux initiales des entreprises Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft. Elles sont également rejointes aujourd’hui par les BATHX chinoises qui se lancent à l’assaut du reste du monde. La capitalisation des GAFAM est aujourd’hui de plus de 1 000 milliards de dollars pour chacune d’entre elles. Un chiffre colossal qui équivaut au PIB du 17e pays le plus riche.

Ces superpuissances économiques s’imposent en véritable maitre dans leur domaine. Ainsi, Google est utilisé pour plus de 90 % des recherches sur internet. Après avoir racheté YouTube pour seulement 1,65 milliard de dollars en 2006, l’entreprise voit son diffuseur de vidéo en ligne concentrer un nombre de vues bien plus élevé que toutes les chaînes de télévision.

De son côté, Facebook enregistre tous les mois des chiffres supérieurs à 2,7 milliards d’utilisateurs.

Dans le secteur des smartphones, c’est Apple qui cumule 32 % du chiffre d’affaires du marché et 66 % des bénéfices qui en découlent.

Amazon frôle le monopole et continue de faire grincer des dents des millions de commerces.

Enfin, Microsoft est omniprésent sur le marché informatique avec un système d’exploitation présent dans 88 % des ordinateurs au monde.

Au fil des années, les GAFAM ont créé de véritables monopoles qui leur permettent de réaliser des chiffres colossaux. Ils utilisent notamment ces moyens pour racheter toute éventuelle concurrence.

Une concurrence jugée déloyale

Si en apparence l’utilisation de Google ou de Facebook semble gratuite, ces entreprises servent d’interface à de nombreux services. Elles collectent les données concernant nos préférences, centres d’intérêt et autres, pour les revendre à des fins publicitaires. Une méthode particulièrement rémunératrice, car ces informations permettent de cibler plus précisément un profil d’utilisateur et donc de réaliser un impact bien plus efficace sur le plan commercial.

Leur monopole leur permet de fixer les prix de ces publicités numériques ou de mettre en valeur leurs propres produits. Microsoft, Apple et maintenant Google imposent leurs logiciels aux utilisateurs de leurs produits. Des méthodes qui laissent peu de place à la concurrence pour tenter de se faire une place. 

Outils de contrôle et alternatives

Après de nombreuses tentatives sur le plan fiscal pour taxer les GAFAM, les techniques de régulation se multiplient sur le plan juridique. Devant une activité numérique grandissante qui leur est profitable, il est impératif de trouver des solutions pour mettre en place un droit de la concurrence.

Pour répondre aux besoins des utilisateurs et limiter le pouvoir des GAFAM, la France comme de nombreux pays se dirigent vers une autonomie numérique et stratégique. Une nouvelle voie numérique est donc à l’étude pour proposer une alternative aux GAFAM en France comme en Europe.

Nul doute que les experts informatiques français vont être mis à contribution durant les années à venir pour renverser la tendance. Au travers de ses formations en alternance, l’Afti Numérique- membre du groupe Aforp vous prépare à relever les défis qui vous attendent dans votre carrière.