La course à la 6G est déjà lancée.Avec en ligne de mire un Internet satellitaire, la 6G est destinée à combler les faiblesses de la 5G.

Alors que le déploiement de la 5G ne fait que débuter, la course à la prochaine génération de téléphonie mobile est déjà lancée. La recherche de ce que sera la future technologie 6G bat son plein. L’objectif est d’améliorer encore la vitesse de bande passante, mais surtout la couverture et la stabilité du réseau. De l’Europe aux États-Unis, en passant par la Chine, les grands groupes ont recours aux meilleurs ingénieurs pour se démarquer avant les autres.

Avec des formations en alternance complètes, L’Afti Numérique vous apporte les compétences nécessaires et une expérience très recherchée sur le marché de l’emploi. Pour vous préparer à relever les défis de demain, retrouvez différents cursus comme :

La recherche d’une technologie performante

Avec en ligne de mire un Internet satellitaire, la 6G est destinée à combler les faiblesses de la 5G en s’appuyant sur une couverture mondiale.
La course à la 6G est déjà lancée à travers le monde

Avec un monde toujours plus connecté et gourmand en données, la 6G proposera des débits au-delà de 1 000 gigabits par seconde. Ses possibilités seront alors multiples avec la généralisation des voitures autonomes, la chirurgie à distance, des expériences virtuelles immersives et de nombreux avantages pour l’industrie.

Loin de se limiter à la vitesse, le réseau va devoir faire preuve de robustesse pour une fiabilité accrue en toute circonstance. L’empreinte environnementale de cette technologie est également un point essentiel pour assurer son développement dans de bonnes conditions.

Si les moyens utilisés restent encore flous, les pays du monde entier y travaillent d’arrache-pied. Leurs projets de recherche se multiplient pour être les mieux placés dans la négociation des standards internationaux du futur réseau. L’Europe vient de démarrer le projet Hexa-X en partenariat avec Nokia et Ericsson, Orange, Atos et bien d’autres industriels reconnus. Elle espère ne pas perdre de terrain sur ses principaux concurrents américains, chinois et coréens. Avec la première mise sur orbite d’un satellite dédié à la 6G, la Chine s’est une fois de plus démarquée. Elle a ainsi pu expérimenter l’utilisation des bandes de fréquence térahertz (THz). Une technologie qui offre des débits jusqu’à 100 fois plus importants que la 5G.

Objectif 1 : une couverture mondiale pour la 6G

Les ingénieurs qui travaillent sur la 6G projettent d’assurer une couverture optimale du réseau. Il y a encore trop de zones où le réseau téléphonique est faible ou inexistant, dans les villes et dans les régions isolées.

Si les progrès en la matière sont encore au stade de l’expérimentation, l’Internet satellitaire se profile comme une solution idéale. Ses capacités de couverture permettent une portée inégalée afin d’améliorer la robustesse du réseau et une connectivité optimale partout à travers le monde. Un déploiement de la 6G pourrait être envisagé à l’horizon 2028 selon les prédictions. Avec le recours aux satellites, l’industrie des télécoms vise une plus grande fiabilité, ainsi qu’une meilleure perception du public par rapport à la technologie 5G.

Objectif 2 : une réduction de la consommation énergétique

Devenue une priorité, la dimension environnementale impose une réduction drastique des dépenses énergétiques pour faire fonctionner le réseau 6G. De nouvelles fréquences de spectre sont donc à l’étude. La bande de fréquences térahertz apparait comme une solution innovante avec sa très courte propagation. Destinée à une utilisation à l’intérieur des bâtiments, elle permettrait une connectivité des divers smartphones et appareils IoT sans nécessiter d’antenne cellulaire. Elle offrirait une plus grande vitesse pour une consommation énergétique réduite.