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Les étudiants témoignent

Étudiants sortis de l’AFTI

Vincent F, ancien étudiant en formation ETGL associé fondateur d’une startup grenobloise

 troccauris.com
Je suis content que l’AFTI continue de former des ingénieurs logiciel. Je me suis rendu compte avec mes différentes expériences que nous étions les seuls à arriver avec un vrai bagage théorique et pratique dans le génie logiciel.

Il y a aujourd’hui un vrai manque en organismes de formation capables de s’adapter et d’évoluer aux besoins du marchés.

J’ai évolué dans une start-up, une PME, une grosse entreprise, un laboratoire de recherche dans les domaines de l’automobile, de l’avionique, des systèmes embarqués temps réel mou et de la création de meta-langage. J’ai pu intervenir dans tous les domaines parce que mes bases sont solides et saines.

Beaucoup trop de jeunes ingénieurs sortent de leur école sans savoir quand et pourquoi on utilise une liste chainée plutôt qu’un tableau, quand et pourquoi on utilise un “Tant que” plutôt qu’un “Pour”.

Aujourd’hui, je suis responsable technique dans le domaine du web et je développe un projet personnel nommé COSMOS (Communicating Operating System for Multi Object Strategy) directement lié au monde des systèmes embarqués : Ce projet simplifie le développement de système capable de se connecter à différents réseaux, tout en conservant le même protocole de communication fonctionnel – en mode basse consommation – grâce à un algorithme de gestion des tâches. Tout fonctionne, je l’ai fait en partie pour mon ancienne boite et il est même embarqué dans la grande roue de Chicago ).

Le problème avec l’informatique, c’est un monde vaste qui ne se résume pas à une simple méthode ou fonctionnement : Il faut s’adapter aux modèles et créer des process adaptés aux équipes avec qui on travaille et aux projets.

Et ça je l’ai appris à l’AFTI, ce que je ne retrouve pas chez tous mes autres collaborateurs qui sont ultra rigides dans leur façon de fonctionner.

Sami F., diplômé IRS : de l’AFTI à la création d’entreprise

Diplômé en 2010 du Master IRS, j’ai été embauché comme Ingénieur Systèmes & Réseaux dans l’entreprise avec laquelle j’ai réalisé mon apprentissage.

Cette entreprise, spécialisée dans l’installation, l’administration et la maintenance de parcs informatiques, m’a permis de m’exprimer « techniquement ».

Puis le Cloud est arrivé, avec l’accélération des réseaux, bouleversant le milieu IT.

Convaincu que l’avenir des solutions serait basé sur ce nouveau concept, j’ai choisi de m’associer avec mon patron pour créer VirtuelSyS.

Il aura fallu 2 ans d’investissements et de développements pour voir apparaître la plateforme Remote VirtuelSyS, capable d’héberger une multitude de services que nous vendons à nos clients,

Aujourd’hui, j’ai ouvert une deuxième structure à Tunis, principalement dédiée au support de la plateforme Remote VirtuelSyS,

Cette société emploie des tunisiens qui réalisent le support et la maintenance de l’ensemble de nos services. En effet, bon nombre de nos clients utilisent nos services à l’étranger et avec les décalages horaires, nous nous devions d’assurer un service 24/24.

Je remercie l’AFTI pour m’avoir permis d’intégrer la formation IRS dans laquelle j’ai finalisé mon cursus universitaire.

François, après une année sabbatique, embauché chez Thales Avionics à Valence

Tout d’abord, je tiens à vous remercier encore pour la formation que vous rendez possible au CFA – et non seulement possible, mais encore de qualité !
La plupart, vous deviez être au courant qu’après l’obtention du titre ETGL, j’ai fais le choix de partir en Allemagne pour une année “sabbatique”, pour tenter une expérience qui s’est révélée incroyablement riche, par bien des aspects. Il s’agissait de passer neuf mois avec 23 autres étudiants en provenance de 15 pays, pour se former en théologie, anthropologie, arts… aborder les questions de sociétés actuelles, monter une comédie musicale… et beaucoup d’autres choses.
Rien de très “technologique”… j’ai d’ailleurs volontairement et en conscience vraiment laissé de côté l’informatique pendant tout ce périple.
De retour en France, j’ai délaissé la langue allemande pour reprendre le langage Ada 2005… là où je l’avais laissé : c’est à dire, à Valence, chez Thales Avionics ! J’y ai rejoins les collègues avec qui j’ai effectué mon apprentissage, pour développer une centrale inertielle. Une belle opportunité !
C’est grâce au CFA que j’avais à l’époque reçu cette mission, et grâce à l‘ETGL que je n’ai pas eu à faire une seule recherche pour trouver un poste au retour d’Allemagne. Merci !

Jérôme (EREp43), en CDI chez Thales Communications et Sécurity

J’ai signé, il y a maintenant 2 mois mon premier CDI : chez Thales Communications & Security ! Je travaille dans une équipe en charge du déploiement de systèmes communication inter-armées pour l’OTAN et l’armée de terre Française. Mon rôle est de garantir l’intégration des outils logiciels développés par d’autres équipes. Cela comprend donc de tester les applications et tenter de les débugger (compétence en développement), en vue de les intégrer dans un environnement inter-armées sécurisé (compétences réseaux, système, et sécurité).
La formation ERE aura été pour moi un tremplin pour mon insertion professionnelle. Outre le fait de dispenser des formations par des professionnels, parfaitement au fait des attentes en entreprise, cette formation m’aura également ouvert les yeux sur l’ingénierie réseaux, système et sécurité. Ne trouvant pas mon “job idéal” avec ma licence professionnelle, j’avais choisi la formation ERE pour ses opportunités d’alternance dans des grands groupes, et pour son programme de formation. Quelle surprise que de découvrir un monde où les entreprises rivalisent de propositions pour séduire les jeunes diplômés ERE, un monde ou les entreprises viennent vous chercher en sortie de formation, un monde ou vous n’avez pas à prouver la valeur de votre formation, elle vous a déjà devancée ! L’AFTI a tenu l’ensemble de ses engagements, à savoir une formation de très haute qualité et des opportunités auprès des grands groupes.
Je tenais à remercier chaleureusement toute l’équipe pédagogique, avec une mention spéciale pour M. le directeur de la formation. Son implication auprès de ses étudiants force le respect ! Jamais je n’aurais pu accéder au poste que j’occupe aujourd’hui, et qui me permet de réellement m’épanouir professionnellement, sans votre capacité à nous tirer vers le haut.

Maxime G (ETGL P36b) , départ pour Toronto ?

Je vous contacte pour vous informer que j’ai signé un contrat (CDI) chez Thales Brétigny en tant qu’Ingénieur Développeur Système. Je travaille sur un système de récupération de données sur des équipements (valideurs, DCU, etc.) en panne, afin de transmettre ces données via des réseaux sécurisés (VPN) aux divers clients. L’affaire sur laquelle je travaille est situé à Toronto, où normalement j’aurais l’occasion de me rendre souvent. Je vous remercie encore de cette chance qui a été la mienne d’intégrer l’AFTI et de suivre la formation ETGL, que je recommande.

Renaud, en Australie en passant par Rome !

Je profite de ce mail pour vous donner quelques nouvelles: Je suis toujours à Rome pour Thales Air Systems et ma mission devrait finir fin octobre (encore 6 mois de pâtes et de soleil ! Je me plais énormément à travailler sur les systèmes de contrôle aérien. Ici, je m’occupe de préparer les tests de validation du nouveau système de plan de vol pour l’Europe, rien que ca, … et ensuite je présente ces tests aux clients (centres de Control Européens). Intégré dans les équipes de Finmeccanica (le co-traitant sur ce projet), je suis le représentant permanent de Thales sur place et le coordinateur entre les équipes francaises et italiennes. C’est vraiment un metier très enrichissant, aussi bien sur le plan technique, que humain et je pense que si je suis aussi à l’aise dans mon travail, c’est grâce à la formation ETGL (les cours + la partie en entreprise)! Je suis vraiment content d’avoir suivi cette formation et d’avoir trouvé quelque chose qui me plait, … une vrai passion ! Pour la suite, je devrais partir 1 an en Australie (toujours chez Thales Air Systems), à peine fini l’été ici je commencerai l’été australien (histoire de ne pas perdre mon bronzage !). Je devrais y retrouver un ancien ETGL (promo P29) qui y est depuis 4-5 ans !

Anthony M., encore apprenti, bientôt chez Thales…

Je suis particulièrement ravi de vous informer que j’ai signé une promesse d’embauche avec Thales Services. Par conséquent, hier soir j’ai désactivé mon CV sur Monster. En à peine un mois il a été consulté 335 fois, soit plus de 11 fois par jour samedi et dimanche inclus ! De même sur Viadéo, il a été consulté un peu plus de 100 fois. Je peux enfin rallumer mon téléphone portable et redevenir joignable auprès de mes proches sans avoir une personnes qui me demande de venir en entretien au bout du fil.

J’ai également compris pourquoi l’AFTI permettait de s’insérer beaucoup plus facilement dans les grands groupes. C’est parce qu’au bout de la période d’apprentissage, si on s’est investi et que l’on a bien observé son environnement, on parle le même langage que les ingénieurs du service. Ceci facilite énormément les entretiens.
Même si on n’arrive pas à acquérir la culture du groupe que l’on a rejoint pendant son apprentissage, l’ensemble des sociétés de service en informatique connaissent l’AFTI et la qualité des ingénieurs qui en sont diplômés. Nous sommes du pain bénit pour elles !
Je peux dorénavant me concentrer à fond sur mon projet en entreprise, plus que cinq mois avant le diplôme ! Dans tous les cas, l’avenir s’annonce radieux avec un travail intellectuellement valorisant et un salaire à la hauteur de mes ambitions (et je suis probablement le plus ambitieux de ma promotion, c’est pour dire !).
L’AFTI a tenu l’ensemble de ses engagements, à savoir une formation de très haute qualité et des opportunités auprès des grands groupes. Maintenant c’est à chacun d’exploiter cette formation et ces opportunités, et je suis très fier d’avoir transformé l’essai !

James, de l’ETGL à la création d’entreprise !
Co-Créateur d’une entreprise développant des logiciels dans le domaine de l’énergie.

A l’origine, j’ai un bac + 5 en chimie des procédés. Ayant rencontré des difficultés à trouver un emploi intéressant dans mon secteur, j’ai eu l’opportunité de suivre la formation en ingénieur logiciel de l’AFTI, en alternance dans un grand groupe industriel français. Pendant ces 2 années, avec 3 autres camarades, nous avons développé un projet de création d’entreprise, et ça y est, nous nous sommes lancés! Grâce à notre diplôme de l’AFTI, nous avons pu être crédibles vis-à-vis de la région et des organismes d’aide à la création d’entreprise et notre rêve est devenu réalité.

Théo, le logiciel pour un retour aux sources !
Développeur d’applications d’imagerie numérique pour le domaine médical.

J’ai toujours été passionné la biologie et les sciences de la vie, mais malgré mon diplôme, difficile de trouver un job intéressant. L’AFTI m’a permis, suite à la formation d’ingénieur logiciel, d’intégrer General Electrics et de rejoindre les équipes qui développent des logiciels d’imagerie numérique, et donc de rester dans le domaine qui me passionne, de continuer à être en contact avec les sciences médicales, tout en ayant le sentiment de faire un travail utile. J’ai l’opportunité de rencontrer nombre de personnes passionnées comme moi par leur métier. Sans la double compétence acquise à l’AFTI, je n’en serais pas là aujourd’hui.

Eddy, passeport pour le grand nord !
Technico-commercial dans une entreprise québécoise.

Electronicien à la base, je rêvais de partir travailler à l’étranger et j’ai toujours été fasciné par le Canada. C’est un pays dans lequel il est possible de venir s’installer, si l’on sait prouver que l’on peut y apporter des compétences. L’électronique, c’était bien, mais je voulais avoir le plus d’atouts possible, et également avoir un peu d’argent pour financer mon projet. L’ETGL m’a permis d’atteindre ces deux objectifs puisque j’ai acquis une formation complémentaire en développement logiciel, tout en étant rémunéré. Depuis, je suis installé au Québec depuis plusieurs années, et j’ai choisi d’utiliser mes compétences pour assurer un support lors des avant-ventes de mon entreprise.

Dylan, un juste retour !
Responsable d’une équipe de développement chez DCNS, il encadre à son tour un apprenti ETGL.

Après un master de physique appliquée, j’ai souhaité me réorienter vers le développement logiciel, et l’ETGL m’a permis d’acquérir de nouvelles compétences tout en étant rémunéré. J’ai ensuite intégré le groupe DCNS où je suis maintenant responsable d’une équipe d’ingénieurs logiciels, dans laquelle j’ai pu recruter un apprenti ETGL et le faire bénéficier de la même opportunité que moi.

Audrey, une compétence nouvelle !
Ingénieur de développement logiciel – Audrey est actuellement en CDI chez Thales Services, elle est en mission à Madrid.

Après des études en biologie et bio informatique, j’ai réalisé que ces métiers ne me proposaient pas d’emploi. A Bac +5, je ne voulais pas tout reprendre à zéro. J’ai trouvé un contrat en apprentissage rémunéré; L’AFTI était le seul Centre à proposer la formation Ingénieur Logiciel et m’a donné les moyens de réussir le métier que j’avais choisi. A l’issue de mon apprentissage, je me suis sentie opérationnelle, prête à exercer le métier d’ingénieur de développement logiciel. Ceci a véritablement boosté mon avenir professionnel. Si c’était à refaire, je renouvellerais l’expérience sans hésiter.

Nicolas, Ingénieur Recherche et Développement chez France Télécom

Avec sa maîtrise de Mathématiques, Nicolas reste, à ses heures perdues, un passionné d’informatique. Au restaurant universitaire il découvre sur l’affiche de l’AFTI qu’il peut étudier les disciplines de l’ingénieur. Grâce au contact fourni par l’AFTI il signe un contrat d’apprentissage chez France Télécom pour y développer un interpréteur de langage. Deux ans qui lui ont permis de suivre un projet sur le long terme et de continuer ensuite avec un emploi en CDI, avec pour mission un projet sur l’architecture logiciel à base de composant. De ses années en mathématiques, il a gardé la rigueur. “Intégré à l’équipe France Télécom, je participais à tous les réunions de labo comme les autres employés. Et parallèlement, à l’AFTI, nous travaillions en équipe y compris dans des situations tendues. Une vraie arme, à la fois personnelle et professionnelle.”

Appoline, Ingénieur et développeur en société de service

Après mes études de « concepteur de système automatisé » j’ai lu dans le journal l’annonce de l’AFTI qui proposait une formation rémunérée tout en délivrant un diplôme d’Etat.. J’ai tout de suite postulé. Dans mon cursus précédent, je n’avais rien appris des nouvelles technologies et c’est ce qui manquait le plus à mon CV : il me fallait acquérir un profil plus scientifique. L’ETGL m’a beaucoup apporté en termes de méthodologie. A la fin de ma formation, j’étais opérationnelle concernant les normes de qualité CMMI et j’avais déjà résolu des cas pratiques en situations d’entreprise et fait de la gestion de projet.

Damien, Responsable développement logiciel en téléphonie mobile GPRS chez Alcatel-Lucent.

A l’issue de mes 5 années d’études en chimie, je me suis retrouvé dans l’impasse pour décrocher un premier job. Je n’avais jamais écrit une ligne de code ni touché à la programmation de ma vie. Cétait un domaine qui pourtant m’attirait. En apprentissage chez Alcatel-Lucent, j’ai tout simplement appris un nouveau métier en ingénierie logiciel et systèmes. Ce virage à 180° n’était possible qu’à travers ce type de partenariat de confiance. A la clé, Alcatel-Lucent m’a proposé 5 postes à pourvoir immédiatement. J’y travaille depuis 6 ans.

Sandrine, l’efficacité immédiate !

A 27 ans, Sandrine dirige une équipe de six personnes. Elle est administrateur de réseau . Après un DUT de Génie Télécoms et Réseaux, elle choisit l’apprentissage pour suivre la formation ERE (Administrateur de Réseaux et Systèmes). “Je fais ce que j’ai toujours voulu faire !” s’enthousiasme la jeune femme. “Quant à mon expérience à l’ERE, elle m’a donné les bases de tout ce qui touche à mon métier. La plupart des professeurs sont des professionnels.”

Fabien, un bon équilibre entre université et entreprise !

Pour Fabien, “l’IRS a été un bon compromis entre l’Université et l’Entreprise”. Il envoie trois candidatures à des entreprises figurant sur la liste fournie par l’AFTI. THALES le retient sur tout ce qui concerne la sécurité des réseaux. A l’AFTI, il a acquis, avant toute chose, une méthodologie de travail, “qui est exactement celle appliquée dans les entreprises”. Il a apprécié la composition du corps enseignant, qui mêle “profil universitaire” et “profil actif”, mais toujours des “pointures”, assure-t-il.

Bruno, « Acquérir une vraie compétence »

L’informatique, il y pensait depuis un moment, Bruno. Titulaire d’un BTS en électrotechnique, il n’a pas de formation en informatique. Du moins pas de diplôme.La formule de l’ERE, qui débute par deux mois de cours avant l’alternance en entreprise, permet, selon lui, d’acquérir et de recadrer ses compétences techniques. Arrivé dans l’entreprise, l’apprenti est déjà assez autonome.Il est accueilli en apprentissage chez Geolink, entreprise spécialisée dans la communication par satellite. Il s’investit aujourd’hui pleinement sur la mise en place de réseau GSM sur des bateaux de croisières.

Stéphane : « L’alternance, clé de l’expérience »

Après avoir étudié le génie mécanique à l’IUT en alternance avec Dassault Aviation, il voulait poursuivre ses études en gardant ce système de l’alternance : un pied à l’école, un pied dans l’entreprise. “J’étais pris dans une école d’ingénieur, mais j’ai préféré l’ERE, dont la formation en alternance ne durait qu’un an et demi”. L’alternance fréquente entre campus et entreprise est, selon lui un atout non négligeable. “On ne s’absente jamais longtemps de l’entreprise, donc il est toujours possible de suivre des dossiers à plus long terme”. Mais ce qui revient le plus souvent dans les propos de Stéphane, c’est l’efficacité. “L’école ERE permet d’être disponible et opérationnel tout de suite. Elle favorise un travail sur soi qui aide à s’adapter rapidement dans l’entreprise. S’adapter, s’immerger dans une structure, il sait le faire, jusqu’à l’attachement. Recruté en tant qu’apprenti par ALTIUS, entreprise spécialisée dans l’intégration réseau, il a assisté à la création de l’entreprise et l’a vue grandir. Stéphane, lui, s’est attaché à son entreprise.